17.12.2008
Est-ce qu'on pourrait m'aider à comprendre les hommes?
Être célibataire à 25 ans, il y en a que ça fait rêver, et d'autres pour qui celà devient un réel cauchemard. Dans les grandes villes, les occasions de rencards, dates en anglais, ne manquent pas et j'ai l'impression que cela finit par nuire à l'amour. Le vrai.
Comme la plupart de mes copines, j'ai vécu des longues histoires auparavant. Passionées et merveilleuses mais s'étant, bien entendu, terminées en larmes et drames en tous genres. Ce que j'ai appris de ces histoires, c'est que nul n'est maître de l'évolution de ses sentiments. Par conséquent, nul ne peut prévoir de quoi demain sera fait, de quoi j'aurai envie, de quoi il aura envie, et quelles occasions se présenteront. Il s'agit là de la raison principale de mon bonheur de célibataire: l'imprévu. Je me réveille le matin, seule, mais je ne suis jamais sûre de rentrer le soir, seule. Il y en a des célibataires. Beaucoup. De toutes religions, nationalités, couleurs, et de tous âges. C'est très varié, et, d'un point de vue culturel très enrichissant.
Le problème c'est que, passé un certain âge - disons que ça se développe entre 25 et 30 ans - ils ont presque tous LA même caractéristique. Celle qui nous rend dingue, au sens négatif du terme, nous les filles. Cette caractéristique atroce c'est la peur de s'engager. J'ai deux exemples bien particuliers en tête.
Le premier c'était ce jeune violoniste irlandais, 33 ans, mignon, gentil... et qui considérait que plus d'un texto par semaine, c'était "aller trop vite". Il avait été avec une jeune femme dans le passé, pendant 8 ans, à l'âge où, d'après lui "ça paraissait cool de conduire des heures durant pour aller rejoindre la belle..."; à présent, envoyer deux textos par semaine lui faisait presque penser au mariage. Il s'est fait larguer. Il n'a pas compris.
Le deuxième, 32 ans, New Yorkais pure souche, intelligent, accompli dans son travail et dans sa vie sociale; beau gosse comme diraient certains, avec un très bon sens de l'humour et beaucoup de parlotte. SAUF, lorsqu'il s'agit d'amouuur! AH, mot tabou. Lui, il ne m'a jamais parlé de ses exs. Il en a eu, c'est tout ce que je sais. Il ne m'a jamais parlé de "nous" non plus. Même après, plusieurs mois ensemble. Il pouvait parler de tout sauf de notre relation (comment ça? Alors parce que nous dormons ensemble ça veut dire qu'on est un peu liés??!! OH MY GOD, let's run away!)... Amusant au début, pas très prise de tête pour le coup, tout se passait bien. Mais bon, au bout d'un moment c'est bien non de... je sais pas moi... en parler? savoir où on va, ou où l'on ne va pas? se tenir informé des sentiments de chacun et de ses attentes?
Alors bon... Si je parle de ces histoires maintenant c'est parce que, je me rend compte qu'elles deviennent bien communes... Ces hommes-là sont mes exs, mais mes copines en ont rencontré des copies conformes. Je ne pense pas que tous les "bons" sont déjà pris, mais je pense qu'il y a un sérieux travail à effectuer sur ceux qui nous restent, afin de leur montrer que nous sommes un peu plus que juste des emmerdeuses, qu'on est aussi mignonnes et qu'on ne cherche pas à être dans une relation pour les embêter, mais juste pour partager un petit peu de notre quotidien... C'est toujours meilleur à deux... non?
16:41 Publié dans Dating | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : relations, amour










